Pardon, mais cette formule de Ligue des champions a un avantage : la folie
Avec une moyenne supérieure à quatre pions par match, cette deuxième journée de Ligue des champions a établi un nouveau record de buts dans son histoire. Un moyen d'adouber la nouvelle formule, son lâcher-prise et son absence de calculs ? Pas seulement.
78 buts en 18 matchs. 4,10 pions par match. C’est dingue. 18 affrontements. Parmi eux, Manchester City – PSG (2-4), Galatasaray-Barcelone (1-4) ou AS Roma – Real Madrid (3-4). Autant de sommets de qualités techniques, des défenses ouvertes au vent comme un phare face à l’océan, autant de déséquilibres assumés et d’intensité à faire dérailler les ampèremètres. Ce milieu de semaine prolonge une tendance lourde : depuis l’été 2024, intronisation de la nouvelle formule de la Ligue des champions, la folie devient la norme.
Prenons la saison dernière : Bayern Munich-Real Madrid en quarts de finale ? 4-3. Barcelone-Newcastle en huitièmes ? 7-2. Même un Newcastle-Qarabağ (6-1) et un Atalanta-Dortmund (4-1) accouchent de la même folie qu’un PSV-Naples (6-2). Inutile d’en lister plus. Les buts ne se comptent plus. Un 1-0 ou un 1-1 deviennent chiants. Un match est hypnotique seulement quand il part dans tous les sens. C’est la pleine croissance. Le nombre de buts est en pleine croissance. Certains économistes pourraient bien y jeter un petit coup d’œil.…
Par Ulysse Llamas pour SOFOOT.com
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